"Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.Car de son vague ennui le néant les enivre,Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.Inutiles, épars, ils traînent ici-basLe sombre accablement d'être en ne pensant pas."